Islam et Musulmans

La foi ne doit pas devenir une source de gêne

Allah dit dans la sourate An-Nûr :

« Il n’y a pas de faute pour l’aveugle, ni pour le boiteux, ni pour le malade, ni pour vous-mêmes, à manger dans vos maisons, ou dans celles de vos pères, de vos mères, de vos frères, de vos sœurs, de vos oncles paternels, de vos tantes paternelles, de vos oncles maternels, de vos tantes maternelles, ou dans les maisons dont vous détenez les clés, ou chez vos amis. Il n’y a pas de faute pour vous à manger ensemble ou séparément. Lorsque vous entrez dans des maisons, adressez-vous mutuellement une salutation venant d’Allah, bénie et agréable. C’est ainsi qu’Allah vous expose clairement Ses versets, afin que vous compreniez. »

(Sourate An-Nûr, verset 61)

Ce verset lève certaines contraintes sociales et rappelle que la religion ne doit pas transformer les relations humaines en une succession de gênes et d’interdits injustifiés.

  • La compassion envers les personnes vulnérables : le verset mentionne les personnes aveugles, boiteuses et malades, et écarte toute gêne injustifiée à leur égard.
  • La simplicité des relations familiales : il rappelle les liens de confiance qui permettent de partager un repas dans les maisons des proches.
  • La liberté de partager : manger ensemble ou séparément ne constitue pas une faute.
  • La salutation comme marque de fraternité : entrer dans une maison doit être accompagné d’une salutation bonne et bénie.

Ce verset enseigne une religion fondée sur la facilité, la solidarité, la confiance et le respect des liens humains.

Allah ne veut pas rendre la vie sociale pénible, mais l’ordonner par la bienveillance et la fraternité.

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