Allah dit dans la sourate Al-Mulk :
« Ils diront : “Mais si ! Un avertisseur nous était bien venu, mais nous l’avons traité de menteur et avons dit : Allah n’a rien fait descendre. Vous n’êtes que dans un grand égarement.” »
(Sourate Al-Mulk, verset 9)
Ce verset rapporte l’aveu de ceux qui, face au châtiment, reconnaissent avoir reçu des avertissements, mais les avoir rejetés et avoir accusé les messagers d’égarement.
- La vérité leur était parvenue : leur problème n’était pas l’absence d’avertissement, mais leur refus de l’accueillir.
- L’accusation comme moyen de rejet : au lieu d’examiner le message, ils ont discrédité ceux qui le transmettaient.
- Le refus de la révélation : ils ont nié ce qu’Allah avait fait descendre.
- La reconnaissance trop tardive : ce qu’ils admettent dans l’au-delà ne leur permet plus de revenir sur leurs choix.
Ce verset nous invite à ne pas confondre le rejet d’un message avec sa réfutation : une vérité ne devient pas fausse simplement parce qu’on refuse de l’entendre.
Ne rejetez pas une vérité avant de l’avoir examinée, et ne condamnez pas un message simplement parce qu’il dérange vos certitudes.


