« Nulle contrainte en religion. » (Coran, 2:256)
Et pourtant, Boukhari rapporte : « Celui qui change de religion, tuez-le. »
Voilà le problème dans toute sa gravité : un récit zannî peut-il annuler un jugement explicite du Livre d’Allah ?
Si un récit humain contredit la parole claire d’Allah, c’est la parole d’Allah qui doit primer. Élever le récit au-dessus du Coran, c’est donner à une transmission humaine une autorité qu’Allah ne lui a jamais accordée.
Le Coran est la référence. Pas les récits.


